Petit ailleurs

Donc ça y est, « Petit ailleurs », le recueil collectif dans lequel figure « Un petit coq rouge » est officiellement sorti.

Nous sommes 14 cabanes, d’une surface habitable comprise entre 9 et 19 pages, à visiter dans cette nouvelle publication des éditions Antidata qui, rappelons-le, sont spécialisées dans les nouvelles et publient notamment un recueil collectif chaque année.

La soirée de lancement a eu lieu mercredi 22 novembre à la librairie Charybde, à Paris.

11 auteurs parmi les 14 à avoir contribué à ce recueil étaient présents. La soirée fut un beau succès, à tel point qu’il était à peu près impossible de s’approcher du manger et du boire, exercice pour lequel j’ai pourtant de remarquables aptitudes. L’occasion surtout de belles rencontres avec les éditeurs Gilles et Olivier, très sympathiques, et d’autres auteurs.

Je l’avoue, je n’ai pas encore eu le temps de lire tous les textes qui composent ce recueil, mais les premières lectures m’ont toutes ravi (au plus fort du sens de ce terme). Sérieusement, voilà de quoi se réconcilier avec la production francophone de nouvelles, et moins que jamais comprendre pourquoi cette forme est à ce point délaissée par les éditeurs français et donc le public (les éditeurs disent l’inverse mais n’est-ce pas eux qui forgent le goût du public ?).

« Petit ailleurs » regroupe donc 14 nouvelles sur le thème de « la cabane ». Toutes sortes de cabanes (de jardin, de plage, de forêt…) et de genres littéraires. Des textes malins, émouvants, surprenants… écrits par Laurent Banitz, Benoit Camus, Guillaume Couty, Thierry Covolo, Antonin Crenn, Louise Fonte, Nicolas Houguet, Johanna Jossau, Gilles Marchand, Stéphane Monnot, Bruno Pochesci, Pascale Pujol et Christophe Ségas. Certains habitués des éditions Antidata, d’autres, comme moi, nouveaux dans l’écurie.

Ma propre contribution, « Un petit coq rouge », fait se dresser au milieu de nulle-part une cabane dont la visite conduit Lucia et Achille à une improbable rencontre du blues et du rock.

Comme je ne pourrai, de toutes façons, jamais parler de ce recueil aussi bien que la librairie Charybde, autant vous renvoyer à la chronique qu’en a faite le libraire.

« Petit ailleurs » peut être commandé auprès de votre librairie de quartier (le seul endroit où vous devriez acheter un livre), aussi facilement que le dernier best-seller insipide, mais avec (j’en ferais bien le pari mais il est malhonnête de faire un pari qu’on est sûr de gagner) infiniment plus de plaisir pour son lecteur.

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